**Source : The Hacker News | 26 octobre 2026** Les équipes de sécurité informatique (SOC) reçoivent quotidiennement des milliers d'alertes de sécurité, mais la plupart d'entre elles ne racontent pas l'histoire complète d'une cyberattaque. Les pirates exploitent justement ces lacunes : ils agissent entre les alertes, dans les zones où les outils de détection ordinaires ne voient rien. Pour combler ce vide critique, les organisations doivent utiliser des plateformes de détection et réponse réseau (NDR) qui analysent l'ensemble du trafic réseau et créent une chronologie complète des événements. Ces solutions permettent de connecter les alertes isolées en un tableau d'ensemble cohérent, révélant ainsi comment une attaque a vraiment commencé et s'est développée. Sans cette vision globale, les équipes de sécurité ne découvrent souvent l'intrusion que lorsqu'elle a déjà fait des dégâts importants. En Afrique, où les ressources de sécurité sont souvent limitées, cette approche holistique est essentielle pour détecter rapidement les menaces avant qu'elles ne causent de vrais préjudices. 👉 **Lire l'article complet sur The Hacker News :** [https://thehackernews.com/2026/10/between-alerts-what-attackers-do-in.html](https://thehackernews.com/2026/10/between-alerts-what-attackers-do-in.html) _Angle cybersécurité : ⚠️ Si vous gérez une infrastructure informatique en Afrique, n'attendez pas de voir une alerte spectaculaire : mettez en place dès maintenant un suivi actif de votre trafic réseau et formez votre équipe à analyser les patterns anormaux, même discrets._